Mexique 2-0 Afrique du Sud : le Tri s’impose dès le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 au mythique Stade Azteca.
Un lancement sous haute tension
Face à la pression d’ouvrir le tournoi sur le terrain où Pelé (1970) et Maradona (1986) avaient gravé leurs noms, l’équipe de Javier Aguirre a imposé son rythme dès les premières minutes.
Le coup d’envoi a rapidement laissé place à une occasion décisive, grâce à l’aile fulgurante de Julian Quinones, qui a exploité une mauvaise relance sud-africaine à la neuvième minute.
Julian Quinones et Raúl Jiménez, moteurs de la victoire
Après la mise à mal du défenseur Bafana Bafana, Quinones a doublé la mise en trompant le gardien Ronwen Williams d’une frappe entre les jambes, à la neuvième minute.
Le pilier offensif Raúl Jiménez, qui a signé son 46e but international à 35 ans, a concrétisé la seconde réalisation mexicaine d’une tête puissante à la 67e minute, alors que l’équipe sud-africaine, réduite à neuf après deux expulsions, était déjà désorganisée.
Une débâcle sud-africaine en dépit de quelques arrêts
Ronwen Williams a d’abord sauvé son équipe en repoussant d’une main ferme la première frappe de Jiménez (5e), mais une relance imprudente a ouvert la porte à Quinones.
Les Sud-Africains, absents de la Coupe du monde depuis le tournoi de 2010, ont subi deux cartons rouges (50e, 84e) et n’ont pu contenir les assauts mexicains, malgré plusieurs interventions décisives du gardien.
Enjeux du groupe A et première remarque disciplinaire
Le groupe A, où le Mexique affrontera également la Corée du Sud et la République tchèque, se dessine comme accessible après ce premier succès, contrastant avec l’échec de la sortie de poule du Mexique en 2022.
Le seul point d’ombre de la rencontre a été le second jaune de Cesar Montes, capitaine mexicain, expulsé en fin de match pour une faute de dernier défenseur (90+3). Cette alerte rappelle que la discipline restera cruciale dans la suite du tournoi.
Le Tri, porté par une attaque tranchante et une gestion de jeu maîtrisée, a ainsi donné le ton d’une Coupe du monde 2026 où chaque groupe aura fort à faire pour se qualifier.