Stefano Domenicali garde espoir de réintégrer une course du Moyen-Orient en 2026
Le directeur général de la Formule 1 affirme que le championnat pourrait récupérer l’une des deux épreuves annulées, soit le Grand Prix de Bahreïn, soit celui d’Arabie Saoudite, avant la trêve estivale.
Contexte géopolitique et contraintes sécuritaires
Les deux courses du Moyen-Orient ont été suspendues en mars à la suite des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, puis prolongées par la poursuite des hostilités. Cette situation a contraint la F1 à mettre en place des plans de secours, redoutant notamment l’éventuelle annulation des finales d’octobre à Qatar et à Abu Dhabi.
Un cessez‑le‑feu signé récemment, accompagné d’un protocole d’accord prévu pour les soixante prochains jours, a renforcé la confiance de Domenicali quant à la possibilité de tenir au moins une des courses annulées.

Scénarios logistiques et échéances décisives
Pour compenser le vide laissé par les épreuves manquantes, l’option la plus réaliste serait d’insérer une course entre les arrêts d’Azerbaïdjan et de Singapour en septembre, ce qui orienterait naturellement le choix vers le Grand Prix de Bahreïn.
Domenicali précise qu’une décision doit être prise avant la pause estivale qui débute après le Grand Prix de Hongrie (24‑26 juillet), afin de garantir les déplacements du personnel et la disponibilité des infrastructures.
En parallèle, un plan de repli prévoit le circuit de Portimão au Portugal pour remplacer les courses potentielles de Qatar et d’Abu Dhabi, test qui précéderait le retour officiel du circuit en 2027. La date butoir pour cette alternative est fixée à la mi‑septembre.
« Nous devons disposer de toutes les garanties de sécurité avant de confirmer une reprise », a rappelé Domenicali, soulignant que la décision finale reviendra « d’ici mi‑septembre, au moment opportun ».
La pression logistique et les exigences de sécurité restent les facteurs déterminants qui guideront le calendrier de la Formule 1 pour la saison 2026.