La Norvège a renversé le Brésil à Oslo, assurant sa première qualification en quart de finale de la Coupe du monde grâce à un doublé d’Erling Haaland.
Une célébration massive au cœur de la capitale
Dans la nuit du dimanche au lundi, les abords du palais royal ont accueilli plusieurs dizaines de milliers de supporters, dont le prince héritier Haakon, qui a rejoint l’engouement populaire en scandant le chant « Ro ». Selon NRK, le nombre de festivités aurait approché les 100 000 personnes.
Les médias norvégiens ont diffusé en continu les scènes de liesse, avec des feux d’artifice et des performances improvisées, transformant Oslo en véritable théâtre de la victoire.
Analyse des commentaires médiatiques
Le quotidien VG a souligné que ce succès ouvre de nouvelles perspectives, évoquant la possibilité d’une campagne championnante, tandis qu’un chroniqueur a répété que la Norvège « peut désormais prétendre à la victoire finale ». De son côté, Aftenposten a décrit l’exploit comme une « mise à l’écart du Brésil », ajoutant que l’aventure norvégienne s’envolait « vers les étoiles ».
Le journal Dagbladet a qualifié le résultat d’« impensable », insistant sur le fait que la Norvège n’avait jamais perdu face au Brésil et qu’elle le faisait aujourd’hui avec domination.
Références historiques et comparaisons sportives
Zlatan Ibrahimović a rappelé la performance de la Suède en 1994, qui avait décroché le bronze après une demi‑heure de jeu décisive contre le Brésil de Romário. Il a noté que la Norvège semblait reproduire le « Jogo Bonito », bien que le Brésil ait poursuivi son propre style de jeu « joga… », selon l’analyse de la chaîne américaine Fox.
Dans le même registre, le tableau suivant résume les rencontres précédentes entre les deux nations :
| Année | Résultat | Notes |
|---|---|---|
| 1994 | Suède 2‑1 Brésil | Bronze obténu |
| 2026 | Norvège 2‑0 Brésil | Qualification quart de finale |
Le « Ro » viking comme nouveau cri de ralliement
En marge des festivités officielles, des supporters vêtus de casques vikings ont popularisé le geste du rameur, prononçant « ro » à chaque mouvement, un symbole désormais ancré dans l’identité collective de l’équipe norvégienne.
Cette improvisation a rapidement été adoptée par le prince héritier, renforçant le sentiment d’unité entre la monarchie et les fans.
Alors que le calendrier international s’allonge, la Norvège s’apprête à écrire le prochain chapitre de son histoire footballistique, portée par l’élan de cette nuit historique.