Coupe du monde 2026 : Hakimi prédit un duel 50-50 entre le Brésil et le Maroc

Coupe du monde 2026: "C'est du 50-50", Hakimi s'attend à un match "équilibré" entre le Brésil et le Maroc
Coupe du monde 2026: "C'est du 50-50", Hakimi s'attend à un match "équilibré" entre le Brésil et le Maroc

Le sélectionneur marocain Mohamed Ouahbi a déclaré que son équipe aborde le premier match de la Coupe du monde 2026, face au Brésil, avec une confiance totale et une préparation jugée « prête ».

Un défi de prestige dès le coup d’envoi

Placée au sommet du groupe C, qui réunit également l’Écosse et Haïti, la Marocaine considère l’affrontement contre les quintuple champions du monde comme un « match de prestige », selon les propos tenus au Metlife Stadium de New Jersey.

Pour Ouahdi, l’enjeu dépasse le simple résultat : « Nous voulons être meilleurs après chaque rencontre », précise-t-il, soulignant l’importance de chaque détail dans un tournoi où le moindre écart peut déterminer la victoire.

Analyse des forces en présence

Le Brésil, fort de ses cinq titres mondiaux, représente un adversaire redoutable ; toutefois, le Maroc, finaliste du Mondial 2022 et champion d’Afrique en 2024, ne prévoit pas de sous‑estimer la Seleçao, rappelant que le respect mutuel est essentiel.

Le capitaine Achraf Hakimi a qualifié le duel de « 50‑50 », insistant sur le caractère équilibré de la rencontre et la nécessité de saisir chaque opportunité tout en maintenant une défense solide.

Enjeux tactiques et perspective du sélectionneur

Ouahbi a évoqué son étude attentive des ouvrages de Carlo Ancelotti, affirmant que cette approche pourrait offrir un avantage tactique « en apportant plus de structure ». Il a également mentionné la dimension supplémentaire apportée par les titres récents de la Fédération marocaine, notamment le championnat d’Afrique, qui place les Lionnes du Atlas dans une dynamique hors du commun.

Enfin, Hakimi a ajouté que, même si lui et Marquinhos, coéquipier au Paris Saint‑Germain, ont partagé des moments conviviaux en club, sur le terrain chacun vise la victoire, concluant que « le meilleur doit gagner ».