Une vague de scepticisme a inondé X dès les vingt minutes de l’ouverture du match Mexique‑Afrique du Sud, les utilisateurs clamant que la « rumeur Shakira double » était véridique.
Déroulement de la cérémonie d’ouverture
Le coup d’envoi du premier match de la Coupe du monde 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet aux États‑Unis, au Canada et au Mexique, a été précédé d’un spectacle de vingt minutes au stade Azteca. La chanteuse, vêtue d’un body jaune, d’une jupe mauve et de lunettes de soleil, a interprété « Dai Dai », nouveau titre dédié à l’événement, aux côtés de l’artiste nigérian Burna Boy.
Après la prestation, une série de vidéos courtes a circulé, présentant, selon leurs créateurs, des incohérences dans la gestuelle et la stature de la protagoniste.
Arguments salariés par les détracteurs
Les voix critiques ont pointé trois éléments : une cicatrice frontale visible depuis le début de la carrière de Shakira, la hauteur accrue due à des baskets à semelle épaisse, et un possible gonflement facial attribué à du botox, expliquant le port des lunettes. Elles soutiennent que le corps affiché était plus élancé que d’ordinaire, suggérant un « double ».
Des captures d’écran d’échanges sur X montrent des commentaires tels que : « Ce n’est pas Shakira, regardez son pas de danse », « Elle a l’air plus grande, elle a dépassé la quarantaine », ou encore « C’est la Shakira de Temu ».
Réponses officielles et contre‑preuves
La veille de la cérémonie, Shakira avait publié sur Instagram des extraits de répétition où elle apparaît déjà avec des lunettes de soleil, confirmant le look officiel. Le même jour, la star a partagé une série de stories : une photo du terrain depuis la pelouse, suivie de plusieurs images prises en coulisses, toujours dans la même tenue et les mêmes lunettes.
Ces publications, datées et géolocalisées, offrent une chronologie qui contredit l’idée d’une substitution impromptue.
En l’absence de toute preuve tangible, la polémique s’éteint sous le bruit des chants du public, rappelant que les rumeurs en ligne se nourrissent davantage de perception que de faits concrets.