Roland-Garros : Découvrez le programme complet du lundi 1er juin

Roland-Garros : Le programme du jour ce lundi 1er juin
Roland-Garros : Le programme du jour ce lundi 1er juin

Le duel nocturne Sabalenka (1) – Osaka (16) inaugure une session en night court pour les femmes, une première depuis trois ans à Roland‑Garros 2026.

Programme du lundi 1er juin à Roland‑Garros

Les huitièmes de finale s’enchaînent dès 11 h00 sur le court Philippe‑Chatrier, avec un équilibre entre têtes de série éliminées et outsiders prometteurs.

Huitièmes de finale – hommes

  • Cobolli (10) affronte Svajda à 11 h00.

  • Cerundolo rencontre Berrettini à 14 h00.

  • Auger‑Aliassime (4), quatrième tête de série, joue contre le chilien Tabilo à 15 h30.

  • Tiafoe (19) défie Arnaldi à 16 h00.

Le Canadien Auger‑Aliassime, qui profite d’un tableau allégé, pourrait exploiter la fatigue du champion chilien Tabilo, tandis que le duel entre le jeune italien Cerundolo et le vétéran italien Berrettini offre un contraste de styles.

Huitièmes de finale – femmes

  • Potapova (28) déclenche la matinée contre Kalinskaya (22) à 11 h00.

  • Keys (19) s’aligne contre Shnaider (25) à 12 h30.

  • Parry, 90e mondiale, rencontre la qualifiante Chwalinska à 13 h00.

  • Sabalenka (1) affronte Osaka (16) lors de la séance du soir à 20 h15.

Diane Parry, unique représentante française encore en lice, démarre à 13 h00 face à Chwalinska, qualifiée des tours précédents ; le soutien du public parisien sera crucial pour espérer une place en quarts.

Le tableau féminin voit la même fois la surprise d’une élimination précoce : la championne en titre Iga Świątek a cédé face à la Ukrainerne Marta Kostyuk, laissant le chemin ouvert aux autres prétendantes.

Chez les hommes, les récents renversements de têtes de série (Ruud, Rublev) laissent place à une compétition ouverte, où chaque match peut modifier les perspectives du Grand Chelem.

En définitive, la journée du 1er juin promet un éventail d’affrontements décisifs, avec la pression du public parisien et l’enjeu d’une place en quarts pour les rares survivants.