Enzo Fernández reçoit un deuxième carton jaune à la 93e minute, scellant la défaite 1‑0 de l’Argentine face à l’Espagne.
L’attaque argentine n’a inscrit aucun tir cadré pendant le temps réglementaire et a vu son champion en titre privé de la défense dès les dernières secondes.

Tensions post‑match entre Nicolás Otamendi et Rodri, ancien coéquipier à Manchester City.
Le défenseur argentin, visiblement irrité, a interpellé le milieu de terrain espagnol en l’accusant d’avoir « pressé les arbitres toute la semaine » au sujet du tournoi.
Otamendi a poursuivi en rappelant les plaintes de Rodri et du défenseur de l’Athletic Club, Aymeric Laporte, qualifiant leurs remarques d’inappropriées.
Laporte critique l’arbitrage et la FIFA prépare d’éventuelles sanctions.
Avant le match, le défenseur espagnol avait dénoncé une prétendue impunité des actions agressives, déclarant à Marca que la tolérance des arbitres ne le dérangeait pas tant que le règlement était appliqué.
Il a ensuite rappelé des « situations non sanctionnées » contre l’Argentine, jugeant ces dérives dangereuses pour l’équilibre d’une compétition majeure.

La mêlée qui a éclaté entre Nahuel Molina et Leandro Paredes devrait déclencher une procédure disciplinaire longue, avec la perspective de suspensions pouvant affecter les prochaines sélections.
Alors que Lionel Scaloni devra reconstruire la ligne arrière avant la trêve internationale, les prochains rapports de la FIFA détermineront l’ampleur des pénalités.