Argentina a finalement sorti son vainqueur en battant la Suisse 3‑1 aux prolongations, se qualifiant ainsi pour la finale de la Coupe du monde.
Chronologie du duel argentin‑suisse
Le premier quart d’heure de jeu voit Lionel Messi, depuis le corner, délivrer une tête à Julián Alvarez qui trouve la lucarne de l’attaquant de Mac Allister, ouvrant ainsi le score (10’, 1‑0).
Après un resserrement argentin, la Suisse rétablit l’équilibre à la 67ᵉ minute grâce à un tir croisé d’un partenaire non nommé, complétant le duo offensif Rodriguez‑Ndoye (67’, 1‑1).
Le match bascule à la 72ᵉ minute : l’arbitre, après révision vidéo, retire un carton jaune initialement attribué à le milieu de terrain argentin Paredes et le convertit en expulsion pour l’attaquant suisse Embolo, déjà averti. La Suisse évolue alors à dix contre onze.
Privée d’un joueur, la défense helvétique résiste jusqu’à la deuxième période de prolongation où Julian Alvarez, à l’entrée de la surface, frappe d’une volée qui se loge dans la lucarne, redonnant l’avantage à l’Argentine (112’, 2‑1).
Un ultime assaut de Lautaro Martinez, lancé en contre‑attaque, conclut le score à la 122ᵉ minute, scellant la victoire argentine (122’, 3‑1).
Impact du carton rouge d’Embolo
Le redressement de la VAR sur le carton jaune initial a eu un effet immédiat : la défaillance d’Embolo, déjà en zone de caution, a laissé la Suisse avec un effectif réduit, accentuant la pression argentine et facilitant le retour offensif des Sud‑Américains.
En termes de dynamique, le passage à 10‑11 joueurs a inversé le momentum, obligeant les Helvètes à adopter un jeu de repli tandis que l’Albiceleste, galvanisée par la supériorité numérique, a multiplié les incursions dans la surface adverse.
Enjeux de la finale
Placée dans le quart de tableau jugé le plus accessible, l’Argentine apparaît désormais comme le demi‑finaliste ayant le plus peiné à atteindre le dernier jour. La rencontre de mercredi contre l’Angleterre promet d’exiger un niveau supérieur si les Sud‑Américains souhaitent décrocher un deuxième titre consécutif.
Le scénario final s’annonce donc tendu, chaque décision et chaque geste de jeu pouvant redessiner le tableau des champions en un instant.