Benjamin Mendy a cédé la réplique officielle du trophée de la Coupe du monde 2018 aux enchères, la faisant repartir à 62 000 dollars (environ 54 000 €) lors de la Global Football Auction Part 2, organisée par la maison américaine Gold & Co.
Une transaction médiatique au cœur du paddock
L’opération s’inscrit dans la série de ventes d’objets de collection sportifs que Goldin met régulièrement aux enchères, et la mise en avant du trophée a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Mendy a commenté le résultat sur Snapchat, déclarant avec humour que la coupe était désormais « à moi », avant de préciser qu’elle encombrait trop son placard.
Il a ajouté que d’autres trophées restaient disponibles, insinuant une possible nouvelle mise aux enchères futuriste.
Parcours professionnel et valorisation marchande
Latéral gauche, Mendy a signé pour Manchester City en 2017 pour 58 millions d’euros, faisant de lui le défenseur le plus cher du monde à cette époque. Au cours de son passage en Angleterre, il a accumulé huit trophées de club, dont quatre titres de Premier League et le championnat de France avec l’AS Monaco en 2017.
Après une suspension judiciaire de deux ans, Mendy a relancé sa carrière en Ligue 1 avec Lorient, avant de rejoindre le FC Zurich puis le Pogoń Szczecin, club polonais où son contrat s’étend jusqu’en juin 2027.
Conséquences judiciaires et avenir sportif
Accusé en 2021 de viol et de tentative de viol, le footballeur a été déclaré non‑coupable en juillet 2023, sanction qui a débloqué son retour sur les terrains. La vente du trophée, réalisée peu après sa réintégration en compétition, illustre sa tentative de rétablir une image publique détachée des controverses passées.
En capitalisant sur un objet symbolique de la victoire française, Mendy semble vouloir transformer une période d’incertitude en levier de visibilité, tout en poursuivant son engagement à Pogoń Szczecin jusqu’en 2027.