Manchester City a rapidement réfuté les rumeurs selon lesquelles Erling Haaland quitterait le club pour rejoindre le Real Madrid, qualifiant d’inexactes les propos diffusés lors de l’émission espagnole El Hormiguero.
Déni officiel du club anglais
Le communiqué officiel de Manchester City indique que toute information provenant d’Espagne concernant le futur de l’attaquant norvégien est erronée et que son contrat, valable jusqu’en 2034, ne prévoit aucune clause de libération. Le club précise que le départ d’Haaland reste impossible, excluant ainsi tout transfert potentiel vers la capitale espagnole.
Enrique Riquelme mise le maillot d’Haaland au cœur de sa campagne présidentielle
Dans le cadre de la campagne pour la présidence du Real Madrid, le candidat Enrique Riquelme a fait apparaître un maillot du club, floqué du nom « Haaland » et du numéro 9, lors de son passage sur le plateau d’El Hormiguero. L’épingle vestimentaire était destinée à illustrer la promesse d’un transfert de l’attaquant en cas de victoire aux élections du 7 juin, où Riquelme affronte le président sortant Florentino Pérez.
Le père d’Erling, Alfie Haaland, ainsi que son agente Rafaela Pimenta, ont répondu à la chaîne El Chiringuito en niant catégoriquement toute discussion contractuelle, en rappelant que les spéculations restent du domaine du divertissement et ne reflètent aucune réalité.
Menaces juridiques et extensions de la campagne
Manchester City a indiqué que l’utilisation de l’image de son joueur dans un contexte électoral pourrait entraîner des actions judiciaires. Le club a ainsi déclaré envisager des poursuites contre Riquelme pour exploitation non autorisée du visage et du nom d’Haaland. Parallèlement, Riquelme a profité de l’opportunité pour annoncer son intention de recruter également Rodri, actuel Ballon d’Or 2024, bien que Manchester City n’ait pas encore réagi à cette seconde revendication.
Ces développements ajoutent une dimension supplémentaire à une campagne déjà tendue, où chaque promesse de transfert crée un nouveau foyer de discorde entre les prétendants à la direction du Real Madrid et les clubs concernés.
Le tableau actuel place la réputation d’Haaland comme levier politique, tout en rappelant que les décisions sportives restent soumises aux cadres contractuels les plus stricts.