Lando Norris encaisse une pénalité de 10 places à la grille du Grand Prix de Belgique 2026
Le Britannique démarre le week‑end à Spa‑Francorchamps avec un recul de dix rangs, suite au dépassement du quota d’une unité de puissance électronique sur sa MCL40.
Origine du dépassement de quota et décision de McLaren
Après une défaillance persistante de la première unité, révélée dès le Grand Prix de Chine, McLaren a remplacé le composant à chaque week‑end, passant par trois versions : la première arrêtée à Shanghai, la seconde retirée à Suzuka, et la troisième condamnée par une panne en essais libres à Monaco.
Confrontée à l’obligation de monter une quatrième unité pour Spa, l’écurie a accepté la sanction automatique de dix places, convaincue que le circuit belge favorise les dépassements comparé aux tracés à venir du Hungaroring et de Zandvoort.
Conséquences pour la suite de la saison
McLaren espère exploiter la quatrième unité durant les treize prochains Grands Prix, Belgique comprise, à condition qu’aucune nouvelle modification ne survienne ; une nouvelle substitution entraînerait une pénalité supplémentaire de cinq places.
En attendant, le pilote de 2026 se voit relégué en dehors du top‑ten déjà à la sortie du parc, un défi supplémentaire avant les phases critiques de la saison.
| Unité de puissance | Grand Prix d’installation | Statut |
|---|---|---|
| Version 1 | Chine | Défectueuse, non‑départ à Shanghai |
| Version 2 | Japon (Suzuka) | Retirée, remplacée avant Monaco |
| Version 3 | Monaco | Défaillante en EL2, inutilisable |
| Version 4 | Belgique | En service, pénalité de 10 places |
La pénalité infligée à Norris rappelle la rigueur du règlement sur les moteurs : chaque dépassement du quota de trois unités entraîne une sanction immédiate, rendant chaque décision technique cruciale pour les résultats.

McLaren mise sur la résilience de son nouveau composant pour transformer ce recul en opportunité de dépassement à Spa.