Hadjar dénonce un écart décourageant face au top 3 après son raté en qualifications

Hadjar déplore un écart "assez déprimant" avec le top 3 après une erreur en qualifs
Hadjar déplore un écart "assez déprimant" avec le top 3 après une erreur en qualifs

Isack Hadjar a enregistré le sixième meilleur temps à 0,056 seconde du meilleur tour de Max Verstappen lors des qualifications du Grand Prix de Barcelone.

Écart de performance et attentes

Le jeune pilote de Red Bull a décrété que le top‑7 était serré à moins de quatre dixièmes, mais il estime que la RB22 ne dispose pas encore des qualités nécessaires pour rivaliser avec les vitesses de George Russell ou de Lewis Hamilton en pole. Malgré les températures élevées qui accentuent les difficultés du circuit, l’écurie a progressé tout au long du week‑end.

Impact du virage 1 sur le secteur décisif

Selon Hadjar, l’erreur s’est produite dès le premier virage, après la longue ligne droite de départ/arrivée. Il a admis avoir pris la trajectoire trop tôt, s’éloignant du point de corde, ce qui a compromis les virages deux et trois et entraîné un secteur 1 « moyen ». Le reste du tour a été jugé satisfaisant, mais le retard de 0,079 seconde sur Kimi Antonelli, alors en troisième position, reste « déprimant ».

Perspectives pour la pole position

Le pilote français estime que la troisième place était à portée, contrairement à Max Verstappen qui a vu ses pneus se détériorer en fin de séance. Hadjar conclut que, bien que le tour soit globalement bon, le manque de précision au virage initial empêche de prétendre à la pole avec la configuration actuelle.

Isack Hadjar au volant de la Red Bull RB22 à Barcelone

La performance de Hadjar souligne l’importance d’une entrée maîtrisée au premier virage pour convertir la vitesse brute de la RB22 en pole position.