Gianni Infantino aurait tenté de joindre directement Donald Trump pour solliciter son appui, mais l’ancien président des États‑Unis n’a jamais répondu.
Une demande d’appui qui passe par Washington
Selon le New York Post, le président de la FIFA prépare un entretien privé ce lundi avec le secrétaire d’État Marco Rubio. L’objectif affiché serait de discuter du football comme levier de soft power pour les États‑Unis, alors que les sources affirment que Infantino veut surtout garantir sa position à la tête de l’organisme mondial.
Investisseurs privés et contexte politique
Lors d’une conférence de presse, Infantino a nié toute connaissance d’un projet visant à ouvrir le capital de la FIFA à des investisseurs privés, dont le frère de son beau‑fils, Jared Kushner. Sa réponse s’est limitée à un ferme « No », malgré les rumeurs qui circulent dans les coulisses de la Fédération.
Rumeurs de départ imminent
Le même quotidien indique que la confiance de l’UEFA et de plusieurs membres influents du football s’est érodée, laissant entrevoir une possible démission de Infantino dans les prochains jours.
Le futur de la FIFA dépend désormais de la manière dont ces négociations avec Washington seront perçues par les instances dirigeantes du sport global.