Aymeric Laporte a affirmé que l’agressivité admissible dans le football ne le dérange pas, mais il a pointé du doigt des décisions arbitrales qu’il juge « impunies », notamment contre l’Argentine lors des derniers matchs de la Coupe du monde 2026.
Déclarations de Laporte sur l’arbitrage
Le défenseur du Bilbao, intervenu dans Marca, a d’abord expliqué que tant que l’arbitre exécute son rôle, aucune inquiétude ne subsiste face à la physicalité des rencontres.
Il a ensuite rappelé que plusieurs actions, selon lui « surprenantes », restent sans sanction, soulignant que cela pourrait déstabiliser une équipe aussi mémorable que l’Albiceleste.
« Il faut que quelqu’un supervise ces faits pour garantir un vrai football », a-t-il déclaré, tout en louant la conduite exemplaire de son équipe depuis le début du tournoi.
Réaction d’Agüero
Quelques heures après les propos de Laporte, Sergio Agüero a réagi dans son podcast live « Vamo’ a Juga », accompagné d’Ezequiel Lavezzi et de Juan Marconi, en le questionnant sur ses remarques : « Quel est ton vrai objectif ? Ce n’est pas ton style. »
Agüero a exigé des précisions sur les « décisions arbitrales surprenantes » évoquées, le pressant de ne pas se cacher derrière le courage ou la provocation.
Le même soir, le « Kun » a publié un tweet de clarification, rappelant que les deux joueurs sont amis et invitant à ne pas créer de polémique inutile.
Enjeux pour la finale
À la veille du choc entre la Roja et l’Albiceleste, la question de l’arbitrage plane comme un facteur déterminant : la capacité des officiels à appliquer les règles, et la manière dont les joueurs perçoivent la tolérance de l’agression, pourraient influer sur le déroulement du match.
Laporte a souligné que, même si son groupe se considère « correct », le résultat dépendra en grande partie du jugement des arbitres. Agüero, quant à lui, semble attendre des réponses concrètes avant de juger la légitimité des critiques.
Le duel final s’annonce sous le regard attentif d’un public qui scrutera chaque décision, chaque faute, comme autant de pièces d’un puzzle dont la mise en place décidera du champion de la Coupe du monde 2026.