96-84 : l’AS Monaco s’impose sur le parquet de Gaston‑Médecin et décroche ainsi le match d’appui pour la finale du championnat de France.
Une domination dès le départ
Après un premier quart‑temps où les Monégasques affichent un déficit de 11 points (16‑27), ils renversent la tendance et prennent le contrôle du jeu. À la pause, la marge grimpe à 21 points (54‑33), reflétant une supériorité offensive et un jeu décisif en passes, 13 assistances au compteur.
Le facteur clé de ce revirement réside dans la remise en forme mentale de Matthew Strazel, qui, après une soirée agitée, délivre à la mi‑temps un quasi double‑double (7 points, 9 passes décisives) avant d’ajouter 20 points et 9 passes décisives sur la totalité du match.
Statistiques des protagonistes
Outre Strazel, le tableau d’attaque monégasque s’appuie sur Jaron Blossomgame (16 points) et Kevarrius Hayes (10 points), dont le pic de performance au deuxième quart‑temps (41‑21) brise toute tentative de remontée parisienne. Nemanja Nedović, engagé dès le cinq de départ, contribue également avec 11 points.
Paris Basketball, porté par Nadir Hifi (17 points en première période, 20 au total), trouve un souffle en seconde période grâce à quatre tirs à trois points, réduisant l’écart à 16 points (58‑42). L’effort reste insuffisant face à la pression constante de la « Roca Team » monégasque.
Perspectives pour le duel final
Les deux équipes, à égalité 2‑2, se retrouveront mardi à Paris pour la décision du titre, même affrontement que l’an passé où les Parisiens avaient prévalu. Monaco doit capitaliser sur sa performance d’hier et éviter la répétition du revers de la saison précédente, où deux balles de match avaient échappé aux Monégasques.
Paris, quant à lui, conserve la possibilité de réaliser un quadruplé inédit (Supercoupe, Leaders Cup, Coupe, Championnat) s’il parvient à renverser la dynamique monégasque lors du duel décisif.
Le match de dimanche restera le point de bascule où la « Roca Team » a prouvé que la cohésion collective pouvait compenser les fragilités passées, laissant entrevoir un affrontement final dont le scénario reste ouvert.