Arsenal a été éliminé aux tirs au but (4‑3) après un nul 1‑1 face au Paris Saint‑Germain en finale de la Ligue des champions, disputée à Budapest.
Christophe Dugarry qualifie la prestation d’« ultra‑défensive »
Le champion du monde 1998 a jugé que les Gunners ont passé la majeure partie du match à se replier dans leur moitié de terrain, abandonnant l’initiative offensive dès l’ouverture du score de Kai Havertz.
Selon Dugarry, « les intentions d’Arsenal étaient claires dès le départ : rien, pas d’effort créatif, uniquement des dégagements pour gagner du temps ». Il a ajouté que cette posture « imbuvable » ne reflète ni l’histoire du club ni l’identité des Gunners.
Des critiques sans concession sur le plan de jeu
« Ce n’est pas Arsenal ! », a-t-il rétorqué, reprochant à Mikel Arteta de privilégier une tactique « bidon » qui, selon lui, ne pourrait jamais mener à la conquête du trophée. Dugarry a précisé que même en cas de victoire, « cela aurait été un scandale », soulignant que le mérite aurait été entaché par le style employé.
Il a conclu que la seule façon d’éviter les regrets serait de jouer de manière proactive ; en se contentant de la stratégie adoptée, les joueurs s’exposent désormais à une lourde remise en cause.
Regrets et perspectives
« La meilleure façon d’avoir des regrets, c’est de jouer comme ils ont joué », a insisté Dugarry, estimant que les regrets du club seront durables tant que l’attitude défensive persistera.
Le verdict du champion 1998 laisse Arsenal face à une remise en question stratégique, dont les conséquences s’étendront bien au‑delà du simple revers de Budapest.