Performance dominante malgré malaise physique
Fabio Di Giannantonio a clôturé les deux essais du vendredi à Mugello en tête, affichant le meilleur temps de la journée.
Une santé précaire au‑delà du chronométrage
Le pilote italien a toutefois admis à la presse internationale que son état n’était pas optimal : après la première séance libre, il a souffert de nausées intenses, de fréquents passages aux toilettes et d’une fatigue généralisée qui a limité son énergie sur le circuit.
« Ce n’était pas facile parce que ma forme n’est pas très bonne, pas fantastique », a‑t‑il déclaré, soulignant l’écart entre ses performances de vitesse et son bien‑être physique.
Un petit doigt qui complique le pilotage
Le même incident qui a blessé son petit doigt gauche au Grand Prix de Catalogne — une chute après avoir été heurté par la roue avant d’Álex Márquez — persiste aujourd’hui sous forme de bandage et d’une mobilité réduite.
Incapable de le plier correctement, Di Giannantonio explique que la perte de force sur ce doigt affecte la prise du guidon, le contraignant à ajuster son gant avec le soutien d’Alpinestars.
Confiance renouvelée sur la Ducati
Malgré ces contraintes, il reste très satisfait de sa Ducati VR46, dont les réglages récents n’ont pas altéré l’équilibre déjà performant.
« Nous avons apporté de petites modifications, mais la moto conserve son excellent comportement. Le potentiel réel n’a pas encore été pleinement exploité », estime le pilote.
Fort de plusieurs podiums et d’une victoire récente, il sent que la dynamique positive du début d’année crée un effet boule de neige, renforçant sa confiance pour les prochains défis.


Alors que les symptômes persistent, l’Italien mise sur son rythme actuel pour transformer chaque séance en avantage compétitif.
