Les autorités américaines envisagent de restreindre l’accès de la délégation iranienne aux seules journées de match lors de la Coupe du monde 2026.
Incidence des visas sur le calendrier de la FIFA
Après son atterrissage au Mexique le 10 juin, l’équipe de football d’Iran doit se rendre aux États‑Unis pour disputer trois rencontres de poule. La plupart des joueurs et du staff n’ont pas reçu de visa, ce qui risque d’impacter la tenue du programme officiel fixé par la FIFA.
Le premier affrontement, prévu à Los Angeles le mardi 16 juin à 15 h 45 (heure locale), opposera l’Iran à la Nouvelle‑Zélande. Le même stade accueillera le deuxième match contre la Belgique le 21 juin.
Si les visas ne sont finalement pas délivrés, la FIFA devra réviser la logistique des conférences de presse, des entraînements et des déplacements prévus autour de ces dates.
Dialogue entre la FIFA et la Fédération iranienne de football
Mattias Grafström, secrétaire général de la FIFA, a échangé avec Mehdi Taj, président de la FFIRI, dès l’arrivée de la délégation à la Coupe du monde. Les deux parties ont abordé la coordination nécessaire pour garantir la fluidité des opérations liées à la participation iranienne.
« Nos discussions, déjà fructueuses lors de la rencontre à Istanbul, se poursuivent », a déclaré Grafström. « Nous travaillons conjointement afin que chaque membre de la délégation bénéficie d’une expérience positive et que les conditions permettent de jouer les matchs prévus. »
Le secrétaire général a souligné que la FIFA maintiendra son engagement à soutenir la FFIRI, tout en respectant les exigences légales américaines.
Perspectives pour la suite du tournoi
Alors que les dates de match restent confirmées, la possibilité d’une présence restreinte aux seules journées de compétition crée une incertitude logistique pour l’équipe iranienne. La situation demeure en évolution, et les prochains jours détermineront si la FIFA et les autorités américaines parviendront à un accord opérationnel.
Le suspense entourant les visas s’ajoute aux enjeux sportifs, promettant une période de tension administrative avant le coup d’envoi des rencontres de groupe.