Le taux de réussite des pénaltys du Mondial 2022 s’établit à 65 % : 39 buts sur 60 tirs, un niveau jamais observé depuis six décennies.
Des séances de tirs au but sous-performantes
Les données d’Opta montrent que les échecs proviennent majoritairement des séances de tirs au but, où seulement 25 des 40 tentatives ont été converties, soit 62,5 % de réussite. L’épisode inaugural, Allemagne‑Paraguay, a enregistré 5 ratés sur 12. La confrontation Pays‑Bas‑Maroc a suivi avec 5 échecs sur 10, puis l’affrontement Égypte‑Australie a connu 2 manqués sur 8, et enfin la rencontre Suisse‑Colombie a clôturé la série avec 3 ratés sur 10.
Les gardiens, acteurs majeurs des arrêts
Parmi les tireurs manqués figurent des stars telles que Kylian Mbappé, Lionel Messi, Guimares, Taremi et Strand Larsen, tous confrontés à des gardiens dont le taux de réussite a dépassé la moyenne du tournoi. Les culs‑de‑sac de Maignan, Bounou, Nyland et Shobeir se sont avérés décisifs, contribuant à un succès de 70 % (14 buts sur 20) pour les pénaltys hors séances de tirs au but.
Statistiques consolidées du tournoi
En combinant l’ensemble des tirs, on retrouve 39 buts sur 60 tentatives, confirmant le taux global de 65 %. Cette performance place le Mondial 2022 dans la catégorie des éditions les moins efficaces en matière de pénaltys, malgré le record historique du nombre total de buts inscrits.
Les chiffres laissent clairement entendre que la maîtrise du tir de pointe restera un facteur déterminant dans les phases décisives des futures compétitions.