Jérémy Doku, ailier de Manchester City, a dû être admis aux urgences de Seattle après le premier match de la Belgique, où une infection respiratoire l’a laissé sans souffle et sanglant.
Une infection virale qui a paralysé le joueur
Selon ses propres déclarations sur YouTube, le Belge n’a plus pu bouger, respirer à peine et a même craché du sang, symptôme rare associé à une accumulation de liquide pulmonaire. Les médecins ont constaté une pneumopathie aiguë, justifiant son hospitalisation immédiate.
Traitement à la cortisone délivré sous AUT
Les soins ont inclus un dispositif à base de cortisone, substance inscrite sur la liste des produits interdits par la FIFA. La Belgique a sollicité, et obtenu, une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT), permettant à Doku de suivre le protocole oral prescrit sans risque de sanction.
Impact sur la campagne belge et retour limité
Après la cure, Doku a rejoint le camp aux États-Unis, mais la gravité de l’infection a limité sa disponibilité lors des phases décisives : aucune participation décisive, aucun but ni passe décisive enregistrés avant l’élimination en quart de finale contre l’Espagne.
La séquence d’événements — départ précipité du camp, hospitalisation, obtention d’une AUT, puis retour au chantier — illustre la complexité médicale à gérer lors d’un Mondial où chaque jour compte.
Dans un contexte où la santé des joueurs devient davantage un facteur de performance, cet épisode rappelle les exigences strictes imposées par les instances sportives et la nécessité d’un suivi médical rigoureux.