Début de la Coupe du monde 2026 marqué par un match nul 0‑0 inattendu entre la Roja et le Cap‑Vert, où le gardien de 40 ans Vozinha a repoussé 23 tirs afin de conserver son équipe invaincue.
Une entrée choc pour le Cap‑Vert
En première apparition au tournoi, les « Requins bleus » ont surpris les prévisions en neutralisant une attaque espagnole conduite par Pedri, Rodri et Ferran Torres, malgré 74 % de possession et 8 tirs cadrés. L’entrée en jeu de Lamine Yamal, recrue du Barça revenue de blessure, n’a pas suffit à percer la ligne défensive dirigée par l’entraîneur Bubista.
Les enjeux du groupe H pour l’Espagne
Placée désormais dans le groupe H aux côtés de l’Arabie saoudite et de l’Uruguay, l’Espagne doit encore revendiquer la première place pour éviter une trajectoire de tableau moins favorable. Un second match contre l’Arabie saoudite, prévu ce dimanche à Atlanta, sera décisif, suivi d’une confrontation avec l’Uruguay à Zapopan le 26‑27 juin.
Scénarios de la suite du tableau
Si la Roja ne termine pas en tête de son groupe, elle rejoindra une moitié de quarts différente de celle du premier du groupe I, où évoluent les Bleus. Cette configuration ouvrirait la voie à une éventuelle rencontre avec la France seulement en finale, prévue le 19 juillet au MetLife Stadium, ou bien à un affrontement dès les huitièmes de finale contre l’Argentine, le second du groupe H devant affronter le premier du groupe J.
Parallèlement, la France doit assurer ses victoires contre le Sénégal (mardi), l’Irak (mercredi) et la Norvège (samedi) pour garantir la première place de son groupe et dominer le tirage.
Le nul d’ouverture, bien que décevant pour Luis de la Fuente, laisse la porte encore grande ouverte à l’Espagne pour s’imposer en tête de poule et contrôler son itinéraire dans la compétition.