Fabio Cannavaro, double Ballon d’or et champion du monde 2006, a vu la campagne de l’Ouzbékistan s’arrêter net en phase de groupes de la Coupe du monde 2026, avant d’avaler que le Zinédine Zidane serait le successeur logique de Didier Deschamps à la tête des Bleus.
Une campagne ouzbèke qui s’est soldée par une élimination précoce
Nomé en octobre 2025, Cannavaro a conduit la sélection—classée 50ᵉ au classement FIFA—à encaisser onze buts tout en n’inscrivant que deux réalisations. Les scores, 3‑1 contre la Colombie, 5‑0 au Portugal et 3‑1 face à la RD Congo, reflètent une défense pénalisée malgré l’expérience du technicien italien.
Zidane, le candidat numéro un selon l’ex‑champion du monde
Lors d’un échange avec Daniel Riolo sur RMC, l’Italien a rappelé les trois Ligues des champions remportées par Zidane, argumentant que ce palmarès légitime le Français comme premier choix pour succéder à Deschamps. Il a ajouté que l’expérience du maître‑coach, tant à la Juventus qu’au Real Madrid, aurait un impact décisif sur les Bleus.
Club vs sélection : la vision de Cannavaro
Après avoir entraîné Benevento, Udinese et le Dinamo Zagreb, et brièvement dirigé la Chine en 2019, Cannavaro explique que le rôle de sélectionneur diffère radicalement du quotidien d’un club. « Le sélectionneur peut compter sur la qualité des joueurs, alors que le coach club gère davantage de variables », précise‑il avant de clôturer sur un ton d’auto‑dérision : « Demande à Ancelotti », avant de suggérer que Zidane pourrait bientôt répondre à la même interrogation.

La recommandation de Cannavaro, axée sur le pedigree européen de Zidane, laisse entrevoir un possible revirement de stratégie au sein du staff français.