
Hyperpole : la Cadillac n°12 s’assure la pole position
Will Stevens a gravé le temps de 1’22’995 au volant de la Cadillac n°12, devançant de 48 millièmes la concurrente Jack Aitken, tandis que l’Alpine n°36 complétait le podium. Cette performance scelle la première rangée du sprint final du championnat WEC à Interlagos.
Qualifications : éliminations inattendues
La session de qualification a vu s’écrouler la duo Toyota, la n°7 victorieuse des 24 Heures du Mans le mois précédent et la n°8, toutes deux reléguées hors du top 10 avant même l’Hyperpole. Au même moment, la Ferrari n°51, la Genesis n°17 et l’Aston Martin n°009 ont également été éliminées.
Parmi les équipes qui ont pourtant flirté avec les temps de pointe, la Genesis n°19 pilotée par Mathieu Jaminet a réalisé 1’23’491, mais a fini hors du classement final après les pénalités. De son côté, la Peugeot n°94, conduite par Malthe Jakobsen, a remonté jusqu’à la quatrième place grâce à un tour de 1’23’812.
- Éliminés : Toyota n°7, Toyota n°8, Ferrari n°51, Genesis n°17, Aston Martin n°009, Peugeot n°93, BMW n°20.
- Top 10 final : Cadillac n°12, Cadillac n°38, Alpine n°36, BMW n°15, Genesis n°19, Ferrari n°50, Peugeot n°94, Alpine n°35, Ferrari n°83, Aston Martin n°007.
Classement final de l’Hyperpole et enjeux pour la course
Après le tour décisif de Stevens, le chronomètre de la Cadillac n°12 se situait à moins de cinq centièmes de la meilleure marque du secteur, offrant à la Scuderia un avantage stratégique sur le circuit d’Interlagos où la chaleur de 35 °C a fortement influencé la performance des pneumatiques.
Le déficit de 0,048 s entre la pole et la deuxième place place la Cadillac en position de dominer la première manche du championnat, mais la présence de trois Alpine et deux Ferrari dans le top 10 indique une compétition serrée, surtout si les Toyota, récemment affaiblies par des problèmes mécaniques, parviennent à rectifier leurs réglages.
L’évolution du temps d’étape entre les essais libres (Aston Martin n°007, Genesis n°19, Alpine n°36) et l’Hyperpole montre un gain moyen de 0,4 s, soulignant la capacité des équipes à exploiter le revêtement chaud du circuit.
Perspective : la cadence imposée par la Cadillac exigera un pilotage précis de la part des challengers, dont la Genesis devra répondre à la pénalité annoncée pour éviter une rétrogradation en course.