
Silverstone, un circuit qui met à l’épreuve la règlementation 2026
Le Grand Prix britannique a rappelé que la piste, réputée pour ses longues phases sans freinage, ne laisse que peu d’occasions de recharger les batteries des voitures 2026, accentuant ainsi les limites du nouveau format énergétique.
Le point de vue de Gabriel Bortoleto
Alors que plusieurs pilotes exprimèrent dès jeudi leur pessimisme face à l’absence de gros freinages entre Brooklands et Stowe, le Brésilien a rapidement dénoncé cette attitude, affirmant qu’il est temps de tourner la page et de s’adapter aux règles qui s’appliqueront jusqu’en 2030.
« S’il y a encore des gens qui se plaignent du règlement 2026, qu’ils tournent la page », a-t-il déclaré aux médias, insistant sur le fait que les voitures restent « agréables à piloter », même si le circuit n’offre plus de zones de récupération d’énergie classiques.
Accepter la réalité technique pour avancer
Selon Bortoleto, le tracé de Silverstone conserve sa « magie », surtout dans les virages emblématiques tels que Copse, où les vitesses atteignent 280 km/h, mais la stratégie doit désormais intégrer le compromis entre vitesse pure et préservation de l’énergie.
Il a rappelé que les nouvelles spécifications resteront en vigueur jusqu’en 2030, et que la vraie évolution interviendra alors que les équipes pourront enfin débattre d’un nouveau cadre réglementaire.
En définitive, le pilote brésilien propose que la communauté paddock consacre davantage d’efforts à l’adaptation qu’à la lamentation, soulignant que la performance réside dans la maîtrise du compromis imposé par la technologie de 2026.