Zohran Mamdani, maire de New York, a déclaré en pleine conférence sur la modernisation des transports que les six minutes économisées grâce à la réforme seraient consacrées à revoir en boucle le résumé du match Égypte‑Argentine de la Coupe du monde 2026, en insistant sur le rôle de la VAR.
Une plaisanterie qui rallume la polémique autour de l’arbitrage
Le ton humoristique du responsable municipal a déclenché un rire immédiat du public, mais il a également rappelé le sujet brûlant du huitième de finale où l’arbitre français François Letexier a été critiqué. En citant le « vol » du résultat, Mamdani a rejoint les nombreux commentaires qui jugent la décision vidéo comme déterminante.
Argentine inverse la tendance : 3‑2 après un retour fulgurant
L’Albiceleste, mené 2‑0, a trouvé les fils du match dans les quinze dernières minutes, inscrivant trois buts pour arracher une victoire 3‑2 et assurer sa place en quart de finale. Cette remontée spectaculaire a toutefois été teintée de controverses : le but de Mostafa Ziko, qui aurait permis à l’Égypte d’ouvrir largement le score, a été annulé après un examen VAR révélant une faute de Marawan Attia sur Lisandro Martinez au début de l’action.
Le replay vidéo a montré la pénalité ne concernait pas directement la réalisation de Ziko, ce qui a alimenté les accusations de partialité. Au sortir du terrain, le sélectionneur égyptien Hossam Hassan a dénoncé un « manque d’équité » dans les décisions, tandis que des joueurs argentins ont laissé entendre un traitement préférentiel.
Réactions officielles et suite du tournoi
En réponse aux critiques, la FIFA a rappelé l’importance de la VAR comme outil de correction, sans toutefois s’engager sur une révision du match. L’Argentine, désormais qualifiée pour les quarts contre la Suisse le 12 juillet à 15 h (heure française), se prépare à viser le dernier carré, alors que la controverse continue d’alimenter les débats au sein du paddock international.
Le débat entre arbitres, joueurs et même responsables politiques montre que la technologie ne suffit pas à apaiser les tensions lorsqu’un résultat décisionnel se joue en quelques secondes.