Zinédine Zidane a officiellement été nommé sélectionneur de l’équipe de France le 28 juillet, lors d’une conférence de presse dirigée par Philippe Diallo au siège de la Fédération française de football.
Un rêve devenu réalité après des années d’attente
Ému mais résolu, l’ancien double champion du monde a déclaré que ce poste représentait « une continuité, un rêve », soulignant qu’il avait décliné plusieurs offres de clubs pendant quatre ou cinq ans pour ne garder que l’ambition de diriger les Bleus. Dès son départ du Real Madrid en été 2021, il attendait ce moment et, selon son fils Théo – milieu de terrain en D2 espagnole – il « est très heureux de son nouveau rôle ».
Théo Zidane, interviewé par Marca, a rappelé que son père avait toujours suivi ses matchs à la télévision et qu’il était désormais « impatient de commencer », tout en espérant que « tout se passe bien » pour la nouvelle ère.
Le contexte de la transition
Didier Deschamps, en fonction depuis 2012, a annoncé en janvier 2025 son départ à l’issue de la Coupe du monde 2026. Philippe Diallo a rencontré Zidane dès février 2025, lui proposant la mission et organisant plusieurs entretiens afin de préparer son arrivée progressive. Zidane devra maintenant composer son staff, dont l’annonce est prévue début septembre.
Calendrier immédiat et enjeux sportifs
Les premiers défis de Zidane arriveront lors des dates de la Ligue des nations. La France s’envolera vers la Turquie le 25 septembre, puis la Belgique le 28 septembre. Le 2 octobre, les Bleus accueilleront l’Italie au Stade de France, suivis le 5 octobre d’un affrontement contre la Belgique. La billetterie du choc contre la Squadra Azzurra a totalement explosé : 80 000 places vendues en 24 heures.
Ces rencontres, qui marqueront le premier banc de Zidane, sont perçues comme un test précoce avant le mondial 2026, où il devra prouver que son expérience de joueur et son approche tactique peuvent s’imposer au plus haut niveau.
Alors que le chantier du staff se précise, la France se prépare à vivre l’ère Zidane, où chaque résultat sera scruté à la fois comme un signe de transition et comme le prélude d’une ambition européenne renouvelée.