Antonelli à deux pas de la victoire à Silverstone
Selon le directeur de Mercedes, Toto Wolff, les simulations internes montraient que Kimi Antonelli aurait rattrapé Charles Leclerc à six tours de la ligne d’arrivée, transformant la fin de course en un véritable duel pour le titre.
Défaillance aérodynamique et pénalité
Le pilotage agressif sur le vibreur à la sortie de Copse a provoqué la rupture d’un élément aérodynamique situé à l’avant‑gauche de la monoplace. Le dommage a contraint Antonelli à perdre plusieurs places, avant que l’équipe ne songe à le retirer pour des raisons de sécurité.
Persistant, l’Italien a franchi la ligne en neuvième position, puis a été rétrogradé au seizième rang après l’application d’une pénalité de cinq secondes pour dépassements répétés des limites de la piste, incidents liés directement à la détérioration de son aileron.

Mercedes ne conteste pas la sanction
Wolff a indiqué que, dès le premier tour, l’équipe ignorait l’ampleur de la casse mais a choisi de laisser le pilote poursuivre. « Il a assuré pouvoir continuer », a affirmé le patron de l’écurie.
Bien que la pénalité ait été jugée sévère, le directeur a laissé entendre qu’une réévaluation du protocole lié aux sorties de piste pourrait être nécessaire, soulignant l’impact potentiel de ces deux points sur le classement final.
George Russell assure les points Mercedes
Le second place de George Russell a permis à Mercedes de récolter 18 points, profitant de l’abandon de Max Verstappen, des soucis mécaniques d’Antonelli et d’un arrêt sous voiture de sécurité qui a maintenu la sécurité car jusqu’au drapeau.
Wolff a ajouté que la présence prolongée de la sécurité car avait éliminé toute chance pour Lewis Hamilton, qui détenait des pneus tendres quasi neufs, de menacer une montée en fin de course.
« Je suis satisfait pour George, il a retrouvé confiance et cette deuxième place renforce notre position dans le championnat », a conclu le directeur de Mercedes.