Walid Acherchour qualifie la première mi-temps du Maroc « trop dangereuse » contre Haïti

"Haïti a été beaucoup trop dangereux": la première mi-temps du Maroc a "vraiment dérangé" Walid Acherchour
"Haïti a été beaucoup trop dangereux": la première mi-temps du Maroc a "vraiment dérangé" Walid Acherchour

Le Maroc s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 en s’imposant 4-2 contre Haïti, malgré un premier temps où l’équipe a failli perdre le contrôle du match.

Première mi-temps : un spectacle décousu

Walid Acherchour, chroniqueur d’After Foot sur RMC, a dénoncé une performance trop hachée dès les premières minutes. Il a souligné que les Lions de l’Atlas, pourtant habitués aux grands rendez‑vous, ont manqué de précision dans les vingt‑cinq derniers mètres, laissant Haïti revenir plusieurs fois au score.

Selon lui, le jeu ressemble à un « football ping‑pong », avec l’équipe marocaine qui se montre “trop coupée en deux” et qui n’a pas su s’imposer défensivement. Il estime que la troupe aurait dû se replier plus tôt pour éviter que les joueurs haïtiens ne deviennent “beaucoup trop dangereux compte tenu de la supériorité marocaine”.

Conséquences et regards tournés vers les adversaires

Acherchour considère ce match comme un avertissement avant d’affronter des opposants plus solides. Il rappelle que, bien que le Maroc dispose d’un banc riche en talent, l’incapacité à concrétiser les occasions persiste, même lorsqu’il domine le jeu.

L’expert prévient que les Pays‑Bas, pressentis comme prochains adversaires en huitièmes, exposeront rapidement les failles d’une défense qui ne se solidifie pas rapidement. Il ajoute que la persistance de ce schéma « ping‑pong » pourrait coûter cher face à des équipes capables de convertir leurs opportunités.

En dépit de la victoire, le témoignage d’Acherchour met en lumière la nécessité pour le Maroc d’élever son exigence tactique, de renforcer sa cohésion défensive dès le coup d’envoi et de traduire ses nombreuses chances en buts concrets.