Pole de Lando Norris à Budapest : une surprise même pour McLaren
Lors de la séance de qualification du Grand Prix de Hongrie, le Britannique a enregistré le temps le plus rapide, offrant à McLaren sa première pole position de la saison, un résultat que même le directeur technique Andrea Stella qualifie de léger choc.
Performances maîtrisées et premiers ressentis
Après trois passages au volant de sa MCL40, Norris a déclaré sentir une nette différence, même s’il a rappelé la nécessité de rester prudent avant la course. La domination s’est affichée dès le Q1, puis le Q2, avant de s’inscrire finalement au sommet du Q3, montrant la constance de la mise à jour appliquée ce week‑end.
Les nouveaux éléments, présentés comme la première vague d’un package prévu sur plusieurs carnets, ont clairement amélioré la tenue de route dans les virages à moyenne et haute vitesse, rapprochant McLaren de la Ferrari en termes d’adhérence globale.

Andrea Stella face à Ferrari : reconnaissance et réalités
Stella a réaffirmé que, malgré la pole inattendue, la SF‑26 de Ferrari demeure le châssis le plus performant sur le plateau, notamment dans les virages 1, 12 et 13 où la marque italienne conserve un avantage de freinage et de prise de courbe à basse vitesse.
« Si le potentiel Ferrari reste supérieur, notre exécution a joué un rôle majeur », a-t-il souligné, insistant sur la rigueur déployée par les pilotes et les ingénieurs pour exploiter les nouvelles solutions dans des conditions climatiques difficiles.
Perspectives de développement et marge d’amélioration
Stella a précisé que, pour transformer cette avancée ponctuelle en constance, McLaren devra encore gagner environ une demi‑seconde d’ici la fin de la campagne, en ciblant particulièrement les sections 1, 12 et 13 où le déficit reste conséquent.
Il a également rappelé que toutes les équipes de pointe tirent profit des opportunités offertes par la réglementation récente, rendant toute avance potentielle transitoire tant que le rythme d’évolution reste soutenu.

Conclusion
La pole de Norris confirme que les évolutions de Budapest ont frappé leur cible, mais le chemin vers une domination durable exige encore des gains techniques, surtout dans les virages critiques où la Ferrari conserve son avance.