Ferrari confirme une avance claire sur Mercedes à Budapest
George Russell a reconnu que les craintes exprimées par Mercedes se sont matérialisées, la Scuderia Ferrari affichant une supériorité nette lors des qualifications du Grand Prix de Hongrie 2026.
La SF‑26 a dominé chaque séance, culminant avec un doublé en EL2, tandis que la Mercedes de Russell n’a concédé que la cinquième meilleure performance, à 0,933 seconde du temps de référence de Lewis Hamilton. Son co‑pilote, Kimi Antonelli, absent en EL1, s’est retrouvé à la treizième place, loin du podium.
Russell a décrit le tracé comme « extrêmement bosselé », rappelant que la moitié du circuit a été refaite et que la surface s’effrite dans les deux derniers virages, rendant le pilotage difficile malgré la technicité du Hungaroring.
« Nos tours n’étaient pas idéaux, mais les relances sur le long terme semblaient plus compétitives », a-t-il déclaré à Sky Sports, avant d’ajouter que la puissance disponible – 350 kW délivrés à chaque sortie de virage – mettait les pneus arrière à rude épreuve tout au long de la séance.
Implications techniques et perspectives pour Mercedes
Sur un circuit court, étroit et sinueux où le moteur joue un rôle secondaire, la gestion énergétique devient marginale, offrant à la SF‑26 un environnement favorable pour exploiter son châssis supérieur.
Russell a rappelé que le problème rencontré à Spa, bien que persistant, aurait eu un impact réduit d’environ 10 % sur le Hungaroring, du fait de la nature du tracé. Il a souligné que « Ferrari possède actuellement une longueur d’avance sur tout le monde » et que les deux pilotes Mercedes voient encore une marge de progression.
Une forte rafale de vent a été signalée, ce qui pourrait modifier la dynamique aérodynamique et offrir de nouvelles opportunités aux équipes en capacité d’ajuster rapidement leurs réglages.

En résumé, la performance de Ferrari à Budapest laisse entrevoir un fossé technologique que Mercedes devra combler rapidement pour rester compétitive tout au long de la saison.