Matteo Arnaldi a annoncé son forfait à la demi-finale simple messieurs de Roland‑Garros seulement quelques minutes avant le coup d’envoi, invoquant un « virus » qui l’a contraint à rester alité.
Déclaration d’Arnaldi et réaction de Flavio Cobolli
Le jeune Italien a décrit une nuit agitée marquée par des vomissements répétés, incapacité à se déplacer, à manger ou à boire, et a présenté ses excuses aux spectateurs acheteurs de billets. « Je suis vraiment désolé, je ne peux même pas tenir debout », a-t-il affirmé devant les médias, accompagné de son futur adversaire, Flavio Cobolli, qui s’est déclaré « au bord des larmes » en apprenant la nouvelle.
Remboursement intégral des billets et entraînement improvisé
Le match annulé a entraîné la décision de l’organisation de garantir le remboursement complet des billets pour la deuxième demi-finale simple messieurs, comme indiqué dans le communiqué officiel. Malgré l’annulation, Cobolli a maintenu son entraînement sur le court Philippe‑Chatrier, offrant ainsi aux quelques spectateurs déjà installés une activité de substitution.
Conséquences sportives : Cobolli en finale historique
En l’absence d’Arnaldi, Cobolli, 24 ans, accède à sa première finale d’un Grand Chelem, face à Alexander Zverev. Quelle que soit l’issue de la rencontre prévue dimanche, cette performance lui assure une entrée au Top 10 du classement ATP, réalisant ainsi le troisième exploit d’un joueur italien en finale de Roland‑Garros après Adriano Panatta (1976) et Jannik Sinner (2023).
L’événement marque également la deuxième fois depuis 1968 qu’une qualifiée atteint la finale d’un Grand Chelem, soulignant la profondeur du bassin italien actuel.
Cette succession de rebondissements place le tennis italien sous les projecteurs, avec Cobolli en pole position pour écrire une nouvelle page du sport.