Roland-Garros 2026 : Matteo Arnaldi à 23 minutes du record ultime du Grand Chelem

Roland-Garros 2026 : Matteo Arnaldi n’est plus qu’à 23 minutes de battre le record ultime en Grand Chelem
Roland-Garros 2026 : Matteo Arnaldi n’est plus qu’à 23 minutes de battre le record ultime en Grand Chelem

Matteo Arnaldi cumule 19 heures 42 minutes de jeu à Roland‑Garros, à deux minutes du record absolu établi en 2003.

Un total qui s’ouvre déjà loin de la moyenne du tournoi

L’Italien a entamé la quinzaine avec un arrêt de deux heures contre son compatriote Matteo Berrettini, contraint à l’abandon pour une douleur à la hanche.

Cette interruption ne freine pas la progression chronométrique : après un premier set de 1 heure 16 minutes, le rythme de 4 heures 11 minutes moyen sur les quatre premiers matchs reste visible.

  • 4 h 01 contre Tallon Griekspoor
  • 3 h 17 contre Stefanos Tsitsipas
  • 4 h 58 contre Raphaël Collignon
  • 5 h 26 contre Frances Tiafoe

Ces durées s’ajoutent à la séance de mercredi soir, portant le cumul à 19 h 42 min, soit 23 minutes avant d’égaler le record historique de 20 h 05 min attribué à Albert Costa lors du Roland‑Garros 2003.

Le record à atteindre et les enjeux du prochain affrontement

Depuis 1991, le plus long temps de jeu inscrit en Grand Chelem est de 20 h 05 min ; avant Costa, Niklas Kulti l’avait frôlé en 1992 avec 19 h 27 min. Arnaldi doit donc tenir au moins 23 minutes supplémentaires contre le Français Cobolli, prévu pour vendredi.

Après trois jeux d’apparition un peu rouillés, l’Italien a retrouvé un jeu fluide et décisif, comme le souligne son entraîneur : « J’étais un peu… », avant de s’imposer sans gêne apparente.

Projection pour la suite du tournoi

Si la rencontre avec Cobolli suit le schéma actuel, Arnaldi franchira le seuil des 20 heures, inscrivant son nom parmi les rares joueurs à dépasser la double décade de temps de jeu en une seule édition. Un tel exploit placerait immédiatement l’Italien sous les projecteurs, avec la perspective d’un record qui pourrait tenir plusieurs années.

Enchaîner la victoire de vendredi signifiera non seulement la consolidation d’un parcours physique exceptionnel, mais aussi l’ouverture d’un chapitre où la endurance devient une arme stratégique à Roland‑Garros.