Le Paris Saint‑Germain s’est imposé aux tirs au but face à Arsenal, concluant une finale de Ligue des champions 2024 où le score était resté vierge après 120 minutes.
Un duel tactique dominé par la possession et la repli
Durant plus de quatre‑vingt pour cent du temps de jeu, le PSG a conservé le ballon, tandis que les Gunners ont opté pour une défense stricte, ponctuée de contre‑attaques limitées. Cette approche, déjà éprouvée par Arsenal lors de son parcours invaincu, a limité les occasions nettes du club français.
Les premières minutes ont vu le ballon rebondir sur un dégagement parisien, offrant à Leandro Trossard l’opportunité de délivrer une passe décisive à Kai Havertz, qui a rapidement égalisé. Malgré ce départ favorable, les Parisiens ont vu leurs tentatives neutralisées par une ligne défensive centralisée autour de Gabriel et William Saliba.
Les protagonistes majeurs du match
Matveï Safonov, gardien du PSG, s’est illustré dès la 6ᵉ minute en interceptant la frappe de Havertz, puis a de nouveau été sollicité lors de la séance de tirs au but où il a arrêté le tir décisif du défenseur anglais Gabriel.
Ousmane Dembélé, désigné Ballon d’Or, a converti le pénalty à la 65ᵉ minute après la faute de Cristhian Mosquera dans la surface, ramenant les équipes à égalité. Khvicha Kvaratskhelia a quant à lui failli faire basculer le score à la 85ᵉ minute en dépassant le portier d’Arsenal, mais la trajectoire a heurté le poteau.
Moments décisifs et dynamique du second temps
Après la pause, Arsenal a conservé son approche de bloc bas, mais l’arbitre a commencé à sanctionner les gestes trop caricaturaux, ce qui a libéré quelque peu le rythme du jeu. L’entrée en jeu de Bradley Barcola a créé une surenchère d’efforts offensifs, bien que le ballon soit resté sans percée décisive.
Le temps additionnel a offert une séquence de jeu « lunaire », où Dembélé, affaibli par des crampes, errait dans la surface adverse sans parvenir à créer une réelle menace.
Analyse de la séance de tirs au point
Le premier tir manqué par l’Anglais Eze a donné l’avantage à Paris. Safonov a ensuite repoussé le tir de Nuno Mendes, avant que Gabriel ne laisse passer son tir, scellant ainsi la victoire parisienne.
Cette sixième victoire consécutive du PSG aux tirs au but souligne l’efficacité de son entraînement sous Luis Enrique, désormais reconnu comme l’un des clubs les plus fiables dans cet exercice décisif.
En franchissant cette ligne blanche, le PSG confirme son statut de double champion, consolidant une première saison où le club français a su conjuguer solidité défensive et précision offensive.

