Le Portugal a été éliminé 1-0 par l’Espagne le 6 juillet 2026 en huitième de finale de la Coupe du monde 2026, trois mois après que Roberto Martinez affirmât que le chiffre 6 pouvait « apporter quelque chose de très positif ».
Une sortie de banc décisive
À la 86ᵉ minute, Mikel Merino, numéro 6 sur le terrain, a trouvé le filet à la suite d’une passe de Ferran Torres, intervention réalisée exactement six minutes après son entrée en jeu. Ce doublé de chronologie a scellé le sort du Portugal, qui ne peut plus prétendre à un quart de finale.
Le chiffre 6, de la bonne augure à la malédiction
Avant le tournoi, l’entraîneur espagnol avait évoqué, lors d’une interview à la RTP, sa foi en la numérologie en citant les succès du Portugal en 2016, 1966 et 2006, tous associés au nombre 6. Ironiquement, le match s’est joué le 6 juillet, et le numéro 6 a été porté par l’auteur du but qui a mis fin aux espoirs portugais.
Ce retournement de situation montre comment le même chiffre, perçu comme porte‑bonheur, est devenu un symbole d’échec pour la Seleçao, tout en renforçant la progression de la Roja vers les demi‑finales.
Perspectives pour Roberto Martinez
Après 52 ans de carrière et un contrat arrivant à son terme, Martinez quitte le banc portugais sans titre. Bien que super fier de ses joueurs, il devra chercher un nouveau poste, éventuellement son sixième mandat à travers un autre club ou sélection, tandis que Cristiano Ronaldo approche de la retraite internationale.
Le départ de l’Espagnol laisse le vestiaire portugais en pleine interrogation, alors que l’entraîneur devra bientôt réintégrer la Seleçao en vue de la prochaine phase de qualification.