Pecco Bagnaia a fini 11ᵉ du sprint du Grand Prix d’Aragón, la perte de traction à l’arrière de sa Ducati l’ayant contraint à céder du terrain dès les premiers tours.
Qualifs : une cinquième place en EL2, puis huitième sur la grille
Après un vendredi marqué par un glissement incontrôlé à l’entrée de courbe, le champion a ressenti une légère amélioration du grip avant dès le matin du samedi, ce qui lui a permis de placer un temps parmi les meilleurs en EL2 et de décrocher la cinquième position.
En Q1, il a dominé, enregistrant le meilleur chrono et accédant ainsi à Q2 ; il a ensuite occupé la huitième place sur la grille, mais le sprint ne lui a pas laissé conserver ce départ.
Le sprint : un enchaînement d’obstacles liés au pneu arrière
Le départ a été dominé par Diogo Moreira, tandis que la chute de Fabio Di Giannantonio a rapidement propulsé Bagnaia en huitième rang. Rapidement, il a été dépassé par Johann Zarco, Fermín Aldeguer et Jack Miller, glissant finalement à la 11ᵉ place à l’arrivée.
Bagnaia a expliqué que « le grip à l’arrière était à nouveau insuffisant, rendant l’accélération et la vitesse de pointe difficiles », soulignant ainsi la persistance du problème qui a aussi affecté Di Giannantonio.
Les riders Ducati ont abandonné le pneu tendre à l’arrière pour privilégier le médium, un compromis qui a limité le graining à droite mais a laissé très peu d’adhérence à gauche, selon les propos du pilote italien.
Perspectives pour le week‑end suivant
Le YouTuber a déclaré que « si je reproduis le rythme du samedi matin, je pourrai viser le top 7 », tout en admettant que le podium restait hors de portée tant que le problème d’adhérence ne serait pas résolu.
L’équipe Ducati devra travailler sur le réglage du pneu arrière avant la course de dimanche, espérant ainsi identifier la direction technique à suivre pour regagner la compétitivité affichée en EL2.
