Erling Haaland, 55 buts en 50 sélections, porte la Norvège vers son premier quart de finale en Coupe du monde 2026.
Des vedettes qui confèrent une aura à la squad
Selon le consultant télévisé Tore André Flo, « on a le meilleur buteur de Premier League ; cela change tout ». En même temps, le capitaine du champion d’Angleterre, Martin Odegaard, impose son jeu au milieu, ce qui crée, d’après le journaliste Steffen Stenerser, « une aura reconnue à l’extérieur ». Le duo Haaland‑Odegaard se trouve ainsi entouré d’autres jeunes talents, comme l’ailier d’Augsbourg Antonio Nusa, le latéral droit de Dortmund Julian Ryerson (15 passes décisives en Bundesliga) et les promesses de Benfica Fredrik Aursnes et Andreas Schjelderup.
Objectif minimal : atteindre les quarts de finale
Henrik Jensen, milieu de Fulham, a clairement défini le seuil de satisfaction : « les quarts, c’est déjà excellent ; les demi‑finales seraient un rêve ». Cette ambition s’inscrit dans le contexte historique : un quart‑de‑finale représenterait le meilleur résultat jamais atteint par la Norvège en Coupe du monde, après 28 ans d’absence depuis le Mondial 1998.
Le groupe élargi au service de l’attaque
Outre Haaland et Odegaard, le sélectionneur a retenu un panel de joueurs capables d’inverser le cours d’un match :
- Antonio Nusa – ailier, RB Leipzig
- Julian Ryerson – latéral droit, Borussia Dortmund
- Fredrik Aursnes – milieu offensif, Benfica
- Andreas Schjelderup – attaquant, Benfica
- Kristoffer Ajer – défenseur central, Brentford
- Léo Ostigrad – milieu, Genao (ex‑Rennes)
Pression détournée et optimisme mesuré
Steffen Stenerser avertit : « l’absence de 28 ans en phase finale génère une peur », même si les qualifications ont été impeccables (8 victoires sur 8 matches, dont deux écrasantes contre l’Italie). Flo, qui a vécu le Mondial 1998 en France, rappelle que « c’est exactement ce qui enlève la pression ; les supporters sont déjà heureux d’être ici ». Cette vision détendue pourrait devenir une force psychologique lors des confrontations, notamment contre l’Irak en phase de groupes.
Enfin, la présence massive de journalistes norvégiens en direct sur YouTube, ainsi que l’effervescence des appareils photo autour du « catogan blond » d’Haaland, confirme l’engouement national et le poids médiatique que supporte chaque joueur.