MotoGP Authentics : la passion du sport automobile devient un héritage artistique

MotoGP Authentics

Dans le sillage du succès de F1 Authentics, est née cette année MotoGP Authentics, la plateforme qui permet aux fans d’acheter des souvenirs difficiles à trouver. Pour donner une idée, dans celui réservé à la F1 il y a des lampes construites à l’aide du frein d’une Mercedes F1, des tables réalisées avec les jantes des roues utilisées par Hamilton en course ou avec les spoilers et bien d’autres choses spéciales. Les prix ne sont évidemment pas à la portée de tous mais cette plateforme existe depuis de nombreuses années et compte également de nombreux admirateurs en Italie. Désormais, grâce à un accord pluriannuel entre Dorna et Memento Exclusives, une société britannique spécialisée dans les souvenirs sportifs, les amateurs de deux-roues motorisés peuvent également mettre la main sur des souvenirs officiels provenant directement des pilotes, des équipes et des circuits.

MotoGP Authentics a démarré un peu lentement et ne propose toujours pas beaucoup d’articles spéciaux. Vous pouvez toujours inscrire votre nom sur le drapeau à damier brandi lors des Grands Prix. Le prix est de 199 euros et vous recevez ensuite un tableau. En parlant d’œuvres d’art, il existe diverses peintures représentant les conducteurs d’aujourd’hui et d’hier, dont Barry Sheene.

Art et moteurs, une combinaison possible

Le succès de F1 Authentics est lié au fait que certaines pièces des monoplaces se transforment en pièces de design, en artisanat d’art : des tables aux montres. Les monoplaces elles-mêmes sont des œuvres d’art et certains achètent des show-cars pour les conserver dans leur salon. Dernièrement, même la moto se rapproche du monde de l’art. A Imola lors du week-end du World Superbike, un espace dédié au Street Art a été aménagé directement dans le paddock (lire ici). Des contaminations en apparence modernes mais qui trouvent leurs origines dans le passé. Il pourrait y avoir de nombreux exemples. Mario Sironi, l’un des maîtres du XXe siècle, a créé “L’Homme Nouveau” en 1918, une œuvre si moderne qu’elle fait penser au MotoGP d’aujourd’hui.