Argentina est unanimement désignée comme le principal favori de la Coupe du monde 2026, selon les commentaires recueillis auprès d’anciens internationaux français, argentin et italien à l’issue de la finale de la Ligue des champions.
Robert Pirès mise sur la profondeur du vivier français
Le triplé mondial analyse la solidité de l’équipe de Didier Deschamps en insistant sur la qualité du banc : « Dembélé, Mbappé, Olise, Cherki offrent une variété d’atouts. Le groupe doit perpétuer sacrifice, discipline et respect de l’adversaire pour transformer ces ressources en performances ». Cette vision repose sur un collectif où chaque joueur incarne les valeurs prônées par le sélectionneur.
Juan Pablo Sorín décrit le paysage des prétendants
Pour l’ex‑Bleu argentin, le titre en jeu place la Selección parmi les grandes favorites, mais la défense du trophée s’avère « difficile ». Il classe ensuite la France, l’Espagne et le Portugal comme principaux rivaux, suivis de près par l’Angleterre, le Brésil, l’Uruguay et l’Allemagne. Enfin, il espère une belle campagne pour la Colombie et l’Équateur.
Marco Materazzi, même sans qualification, souligne les outsiders
L’ancien champion du monde italien rappelle que l’Argentine, championne en titre, demeure la référence. Il ajoute toutefois que le Portugal et l’Espagne possèdent la résilience nécessaire, tandis que le Maroc pourrait créer la surprise, rappelant la capacité de certaines équipes à renverser les pronostics.
Calendrier d’ouverture de l’Argentine
Trois fois championne du monde, l’Argentine entamera sa campagne le mercredi 17 juin contre l’Algérie. Ce premier duel mettra à l’épreuve la capacité de la Selección à imposer son jeu dès le départ.
Tableau récapitulatif des favoris identifiés
| Équipe | Statut selon les légendes |
|---|---|
| Argentine | Favori principal, champion en titre |
| France | Favori solide, profondeur du banc |
| Espagne | Suspecte de servir de rempart aux ambitions |
| Portugal | Concurrent coriace et expérimenté |
| Maroc | Potential surprise |
Les avis recueillis convergent vers un sommet de compétition où la tradition et la profondeur d’effectif détermineront la trajectoire des équipes, l’Argentine restant la carte maîtresse à surveiller dès le coup d’envoi.