Mondial-2026 : la presse belge fustige les Diables rouges et traite De Bruyne de has‑been

Mondial-2026: la presse belge étrille ses Diables rouges et un De Bruyne "has been"
Mondial-2026: la presse belge étrille ses Diables rouges et un De Bruyne "has been"

Match nul 0-0 entre la Belgique et l’Iran à Los Angeles a déclenché une avalanche de critiques dans la presse belge, les titres qualifiant les Diables Rouges de « faibles » et de « déjà à la retraite ».

Le ton de la presse flamande et francophone

Le quotidien flamand Het Laatste Nieuws a proclamé « Honteux », rappelant le 1-1 contre l’Égypte et soulignant l’écart entre le potentiel écrit et le rendu sur le terrain. Sur la même page, des images générées par IA font paraître Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku à l’effigie d’une maison de retraite, métaphore visuelle de la déception collective.

Le Libre Belgique a ajouté que De Bruyne « aurait mérité de sortir tout court », tandis que Le Soir affichait le milieu de terrain belge, bras levés, comme figure du « point mort » de l’équipe.

Analyse tactique du match

Romelu Lukaku, titularisé, a montré une aisance inhabituelle sans parvenir à percer la défense iranienne. Kevin De Bruyne, habituellement moteur offensif, a manqué de tranchant, ce qui a conduit le sélectionneur Rudi Garcia à envisager un remplacement dès la mi‑temps.

Le tournant décisif est survenu à la 66ᵉ minute lorsqu’une faute de Nathan Ngoy, défenseur de Lille, a offert à l’Iran une opportunité de supériorité numérique. Ngoy a fauté en dernier défenseur sur Mehdi Taremi à environ quarante mètres du but, suivi d’une expulsion et d’une perte de balle en retrait facile vers son gardien.

Conséquences dans le groupe G

Après ce nouveau point nul, la Belgique s’aligne à deux points, partageant la tête du groupe G avec l’Égypte. Le prochain affrontement contre la Nouvelle‑Zélande, prévu dans la nuit de vendredi à samedi, constitue le test décisif pour préserver les espoirs de qualification.

Les critiques étouffent déjà le moral des Diables Rouges, mais le défi du prochain match garde la porte ouverte à un revirement salvateur.