Mercedes déploie des consignes d’équipe “Papaya Rules” après la victoire de Spa
Après que Kimi Antonelli a confirmé la domination allemande au Grand Prix de Belgique, Toto Wolff a annoncé une version stricte des fameuses consignes d’équipe, visant à éviter tout duel interne susceptible de céder la victoire à Ferrari.
Lors de la même course, George Russell a vu sa course compromise par un accrochage avec Lewis Hamilton, soulignant une fois de plus la fragilité énergétique de la W18.

Fiabilité et points : le talon d’Achille de Mercedes
Des abandons récents à Montréal, Barcelone et Silverstone, dus à des pannes moteurs, ont fait perdre à l’écurie allemande des dizaines de points dans le classement constructeurs.
Au total, la perte de points suite à ces incidents place Ferrari à 73 points, un écart que Toto Wolff estime désormais inacceptable.
La stratégie de Mercedes doit donc compenser ces déficits tout en sécurisant chaque position au podium.
Les “Papaya Rules” à la sauce Silver Arrows
Wolff a déclaré : « L’objectif aujourd’hui était de ne pas perdre de temps entre nos pilotes. Aucun duel n’est autorisé si la victoire d’équipe est menacée. » Il a ajouté que, quel que soit le pilote en tête, l’écurie le soutiendrait sans interférer dans le classement des pilotes.
George Russell a confirmé l’ordre : « Le principe est simple : la victoire de l’équipe prime, que ce soit Kimi ou moi. À Barcelone, la lutte entre nous aurait offert à Ferrari la piste libre. »
En pratique, cela signifie que si l’un des deux pilotes prend la tête, le deuxième doit garder la distance plutôt que de chercher à le dépasser.