L’Olympique de Marseille a officialisé ce mardi le transfert de Mason Greenwood au club turc Fenerbahçe, la vente s’élevant à 39 millions d’euros, dont une fraction a été reversée à Manchester United.
Selon le nouveau directeur sportif, le mercato n’a pas présenté d’offres supérieures à 80‑100 millions d’euros et la réalité économique a conduit le club à accepter le prix proposé.
Un départ motivé par la volonté du joueur
« Vous connaissez la complexité du dossier Greenwood à travers l’image que le joueur peut avoir », a déclaré Grégory Lorenzi, rappelant les problèmes extra‑sportifs. « Il ne faut pas croire qu’il y avait de nombreuses opportunités : le joueur souhaitait quitter le club le plus rapidement possible », a-t-il ajouté.
Contraintes financières et perspective d’équilibre
Lorenzi a souligné que la DNCG encadre la masse salariale marseillaise et que le club doit concilier ambitions sportives et exigences budgétaires. « Nous entendons des propositions intéressantes, mais elles ne doivent pas compromettre l’équilibre financier que la DNCG impose », a-t-il affirmé.
En définitive, le départ de Greenwood illustre la difficulté de l’OM à concilier demande du marché, désirs du joueur et cadre réglementaire strict.