McLaren loin du rythme Ferrari en première séance libre de Monaco
En première pratique du Grand Prix de Monaco, la paire McLaren a enregistré un retard de 1,313 s face à Charles Leclerc, plaçant ainsi l’écurie à plus d’une seconde du temps de référence.
Le second tour libre a confirmé ce fossé : la meilleure des deux McLaren s’est collée à 1,062 s du meilleur temps de Lewis Hamilton.
Oscar Piastri expose les difficultés et les pistes de travail
« C’était une journée correcte, mais pas à la vitesse souhaitée », a déclaré le pilote australien à F1TV, soulignant une progression marginale entre EL1 et EL2.
Il a ajouté que, malgré l’attente d’un remontée face à Ferrari, la réalité était un écart de plus d’une seconde, sans solution miracle disponible avant la nuit.
« Nous avions espéré être nettement plus proches ; nous devons identifier des améliorations, mais la transformation d’une voiture ne se produit pas du jour au lendemain », a insisté Piastri.
Incident électrique de Lando Norris en EL2
Au milieu de la chicane, la voiture de Lando Norris s’est arrêtée brusquement, déclenchant une alerte électrique.
Le directeur technique Rob Marshall a précisé que l’analyse était en cours : « Nous savons que le problème est d’origine électrique, mais la cause exacte reste à déterminer ». Aucun élément ne permet de conclure à un défaut ponctuel pour l’instant.
Marshall reste cependant plus optimiste que le pilote, évoquant une meilleure compétitivité sur les secteurs deux et trois, tout en reconnaissant le besoin d’un travail crucial sur la première moitié du tour.
Enjeux pour les qualifications et les dernières heures en garage
Avec peu de temps avant les qualifications, McLaren doit concentrer ses efforts sur la température des pneus et les réglages du premier secteur, zones identifiées comme faibles.
Les deux pilotes cherchent à réduire l’écart de plus d’une seconde, un défi qui nécessitera une nuit d’ingénierie intensive.
La pression monte alors que Ferrari continue de dominer les essais, laissant McLaren dans une position de « travail à faire » avant le sprint de qualification.
