Marco Bezzecchi a été suspendu d’une course après avoir percuté un commissaire dans le bac à gravier de la sprint‑race, décision jugée exceptionnelle dans le MotoGP.
Une sanction suivi d’un geste de réconciliation
Le pilote d’Aprilia, leader du championnat, s’est rendu dès l’aurore au poste du référent qu’il a bousculé pour présenter des excuses et offrir ses gants, geste apprécié mais qui n’annule pas la pénalité appliquée.
Interdire la course à Brno, même si le jeune italien était présent pour un test, reflète la gravité de l’incident selon la Fédération Internationale de Motocyclisme, qui s’est appuyée sur l’article 3.3.2.2 du règlement.
Les concurrents expriment leur point de vue
Marc Márquez a rappelé que l’erreur pouvait survenir sous l’effet de l’adrénaline et de la frustration d’une chute, insistant sur le fait que le pilote devait en tirer des leçons, sans toutefois minimiser la faute.
Pecco Bagnaia, ami proche de Bezzecchi, a souligné que la suspension « est énorme », rappelant que des sanctions similaires n’avaient jamais conduit à une interdiction de course dans l’histoire récente du paddock.
Étonnement au sein du paddock italien
Valentino Rossi, fondateur de la VR46 Riders Academy, a déclaré ne pas s’attendre à ce que son protégé soit privé de participation, même s’il reconnaît la faute commise.
Cette mesure disciplinaire, rare dans la catégorie reine, contraste avec d’autres sanctions plus légères appliquées à Fabio Quartararo ou à Marc Márquez lors de controverses antérieures.
