Charles Leclerc a conclu le Grand Prix de Belgique à la deuxième place, devancé par le jeune Kimi Antonelli malgré une victoire en réserve à Silverstone deux semaines plus tôt.
Une Virtual Safety Car au bon moment
À mi‑course, la Virtual Safety Car est entrée, offrant à la Ferrari SF‑26 l’opportunité de ressortir en tête, juste devant Antonelli qui avait déjà effectué son arrêt aux stands. Cette neutralisation a permis à Leclerc de réduire l’écart, puis de reprendre l’avantage au 32ᵉ tour sans difficulté notable.
Leclerc reste confiant malgré la pression
Après la séance de presse, le pilote monégasque a déclaré : « J’ai cru à la victoire jusqu’au drapeau à damier ». Il a attribué ce résultat à une combinaison de chance avec le moment de la VSC et à un rythme « relativement bon ». Leclerc a cependant admis avoir lutté pendant cinq ou six tours avec les pneus durs avant de retrouver du confort.
« Nous avons franchi un cap, mais le sentiment de maîtrise totale n’est pas encore arrivé », a-t-il ajouté, soulignant que des ajustements restent nécessaires pour piloter la monoplace naturellement.
Ferrari surpasse les pronostics à Spa
Les ingénieurs ont transformé une configuration initialement défavorable en un double résultat : victoire à Silverstone et deuxième place à Spa. Leclerc a noté que les prévisions annonçaient un retard de quatre à cinq dixièmes, alors que la course a montré une proximité bien supérieure aux attentes.
Cette performance inattendue sur deux circuits « non adaptés » selon les calculs théoriques confirme le travail d’optimisation du package Ferrari, même si la composante chance persiste.

En route vers le Hungaroring
Le prochain défi se situe à Budapest, où le circuit du Hungaroring semble davantage correspondre aux caractéristiques de la SF‑26. Leclerc reste prudent, rappelant les variations de performances observées à Monaco, où les attentes élevées n’ont pas été entièrement confirmées.
« Nous pourrions être très performants ou au contraire décevants, et seul le circuit nous le dira », a-t-il précisé, insistant sur la nécessité de maximiser le package sans fixer d’attentes précises.

La capacité de Ferrari à extraire des points sur des tracés prétendument défavorables laisse entrevoir une dynamique positive, même si la constance reste le principal enjeu pour le reste de la saison.