Leclerc en plein drame F1 : « Il faut travailler dur, la situation ne va pas »

Nouveau calvaire pour Leclerc : "Il va falloir beaucoup bosser, parce que ça ne va pas"
Nouveau calvaire pour Leclerc : "Il va falloir beaucoup bosser, parce que ça ne va pas"

Charles Leclerc a terminé huitième du Grand Prix d’Autriche après être parti de la deuxième rangée sur la grille.

Une qualification surprenante, un départ compromis

Après une séance où la pole position a brièvement semblé à portée de main, le pilote monégasque a hérité de la P2, une performance inattendue pour une Ferrari qui peinait déjà à afficher du rythme en Belgique.

Au premier virage, Lewis Hamilton a dépassé Leclerc à l’extérieur du virage 4, révélant des difficultés d’allumage du déploiement d’énergie et un manque d’adhérence à l’arrière.

Leclerc a ensuite dû défendre sa place contre le rookie Kimi Antonelli, avant de perdre du temps face à Max Verstappen, qui a profité du déséquilibre du monoplace.

Charles Leclerc perd rapidement la seconde position lors du Grand Prix d'Autriche

Gestion des pneus et virage des arrêts

Après avoir tenu brièvement la cinquième place, Ferrari a déclenché sa première escarmouche dans les stands. Les trois arrêts prévus se sont avérés cruciaux : les pneus durs du deuxième jeu se sont montrés totalement usés, forçant un troisième stop qui n’a apporté aucune amélioration de rythme.

En sortie d’écurie, Leclerc a été continuellement rattrapé, d’abord par Oscar Piastri, puis de nouveau par Hamilton, avant que Fernando Hadjar et Lando Norris ne le relèguent finalement en huitième position.

Analyse technique : adhérence arrière quasiment nulle

« L’adhérence arrière était très, très faible », a déclaré Leclerc à Canal+. « J’ai eu du mal à exploiter la voiture et les pneus dans la bonne fenêtre, et le déploiement d’énergie manquait de puissance dès les premiers tours ». Il a ajouté que l’avant restait solide, mais que l’équilibre global demeurait difficile à atteindre.

Le pilote a également souligné que la stratégie ne semblait pas être la cause première de la perte de rythme, la voiture elle‑même présentant un déficit de performance notable.

En route vers Silverstone

Avec seulement quatre points obtenus sur les trois dernières courses, Leclerc devra rapidement rebondir à Silverstone, où Ferrari espère retrouver un meilleur équilibre mécanique.

« Il faut travailler intensément, parce que la situation actuelle n’est pas satisfaisante », a conclu le monégasque, insistant sur la nécessité de clarifier les attentes vis‑à‑vis du monoplace avant le prochain Grand Prix.

Charles Leclerc lutte contre Kimi Antonelli avant de perdre du terrain