Charles Leclerc a cédé la sixième place lors des qualifications classiques du Grand Prix de Zandvoort, loin de l’éclat montré en sprint.

Bilan des séances de qualification
Après avoir enregistré le meilleur temps du sprint, le pilote monégasque a terminé cinquième et sixième avec les deux SF‑26, derrière Lewis Hamilton qui a dépassé la pole de Lando Norris de 0,331 s (1’11″163).
Leclerc, parti en Q2 avec un mélange d’allure et de puissance, a vu son rythme s’effriter dans les dernières tournées, affecté par une gestion de l’énergie moteur jugée insuffisante.
Stratégie moteur remise en cause
Ferrari a expérimenté une nouvelle configuration de déploiement d’énergie, espérant gagner en flexibilité, mais la tentative a compromis la disponibilité du moteur sur les portions critiques du circuit.
Le pilote a détaillé le problème : « le moteur s’est coupé à certains points et a sur‑accéléré à d’autres, ce qui a rendu la gestion du trafic en Q3 très délicate ». Cette imprévisibilité a limité la capacité de Leclerc à optimiser son tour final.
Déclarations du pilote monégasque
« Le feeling était correct, mais le résultat ne reflète pas nos attentes », a confié Leclerc à Canal+. Il a ajouté que la équipe n’a pas exploité pleinement la Q2 et la Q3 à cause du changement de stratégie, reconnaissant que « lorsqu’on innove avec les moteurs, l’efficacité est rarement immédiate ».
Malgré l’absence de pole, il estime que Ferrari aurait pu améliorer son temps : « Nous n’étions pas en pole position, mais on pouvait faire un peu mieux ». Son analyse souligne le besoin d’ajuster l’approche énergétique avant les prochains virages de la saison.
Le sprint a démontré le potentiel de vitesse du monégasque, tandis que les qualifications classiques ont rappelé les contraintes techniques à surmonter pour rivaliser avec Norris, Hamilton et Russell.