En plein premier quart d’heure du duel France‑Irak, Kylian Mbappé s’en est pris aux équipes de maintenance du terrain, dénonçant une répartition inégale du nettoyage après une interruption de deux heures provoquée par de violents orages à Philadelphie.
Un capitaine agressif face aux techniciens
De retour dans les vestiaires, le tricolore a exprimé son mécontentement à voix haute, rappelant que l’eau stagnait surtout sur la moitié où son équipe devait attaquer, tandis que les ouvriers concentraient leurs efforts sur le côté défensif.
« Ce n’est pas de l’agacement, explique Mbappé, c’est simplement que la zone d’attaque était inondée et que l’on a passé vingt minutes à nettoyer l’autre partie du terrain », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il aurait préféré un nettoyage symétrique, même si cela ralentissait la progression de l’adversaire.
Une mi‑temps historique sous la pluie
Le match, déjà retardé par des pluies diluviennes, a vu la première période s’étirer au-delà de deux heures, devenant ainsi la plus longue mi‑temps jamais enregistrée lors d’une Coupe du monde, même si le contexte était un match amical.
Cette pause exceptionnelle a amplifié les tensions : le capitaine a continué à critiquer le manque de protection du gazon, rappelant que les responsables auraient dû couvrir la pelouse pour éviter l’engorgement.
Répercussions sur les réseaux sociaux
Les propos du quintuple champion ont rapidement fait le buzz, certains internautes qualifiant son attitude de « dictateur » ou de « supériorité arrogante », tandis que d’autres ont souligné que le but était de garantir des conditions de jeu équitables.
Des commentaires ont également pointé « la façon honteuse de procéder » ou suggéré que Mbappé devrait se concentrer sur le score plutôt que sur la logistique du terrain.
Après avoir trouvé l’équilibre, Mbappé a finalement doublé la mise en inscrivant un deuxième but, alimenté par une passe décisive d’Ousmane Dembélé, avant la fin du match.
La controverse montre que, même dans un simple match amical, l’exigence de performance peut pousser le capitaine français à surveiller chaque détail du terrain, du ballon au drainage.