Il parcourt 5 600 km en kilt pour le premier match de l’Écosse, gagne un million de £

Il marche 5 600 km en kilt pour assister au premier match de l'Écosse et récolte un million de livres sterling
Il marche 5 600 km en kilt pour assister au premier match de l'Écosse et récolte un million de livres sterling

À son arrivée devant le monument Soldiers and Sailors de Boston, le jeune Écossais de 22 ans Craig Ferguson a été accueilli par les clameurs et les cornemuses d’une Tartan Army de 30 000 personnes.

Un périple à pied et en kilt à travers les États-Unis

Le 24 février, sac à dos, bâtons de randonnée et kilt comme seul uniforme, Craig Ferguson a quitté Santa Monica, sur la côte ouest, avec pour unique objectif d’atteindre le stade avant le coup d’envoi du premier match du Mondial 2026 opposant l’Écosse à Haïti.

Environ 4 500 km séparant la Californie du Massachusetts ont été franchis à pied, chaque étape documentée sur les réseaux où il a suscité l’engouement d’une communauté de supporters habituée à envahir les rues pour les retrouvailles de l’équipe nationale depuis 1998.

Motivation au cœur d’une cause sensible

Au‑delà du défi physique, l’aventure sert à mobiliser des fonds pour la santé mentale masculine, un sujet qui touche personnellement Ferguson depuis le suicide du père d’un ami proche.

« Je veux prouver aux hommes que montrer ses émotions n’est pas une faiblesse, mais une simple condition humaine », a‑t‑il déclaré, soulignant la volonté d’utiliser son exploit comme vitrine d’une campagne de sensibilisation.

Le moment de la réception à Boston

Arrivé quelques minutes avant le match, le coureur a été salué d’applaudissements massifs, aucune geste spectaculaire de jeu n’étant requis pour susciter une telle ovation ; le simple fait d’avoir foulé le sol américain en kilt a suffi à galvaniser la foule.

Cette scène illustre la capacité du sport à transcender le terrain, fusionnant performance physique et engagement sociétal sous les yeux d’une communauté mondiale.

Le prochain défi pour Ferguson consistera à transformer l’élan récolté à Boston en actions concrètes pour la prévention du suicide parmi les hommes.