Hamilton ne touche plus le simulateur Ferrari depuis deux mois
Depuis le Grand Prix du Canada, le septuple champion a confirmé son choix de ne plus monter sur le simulateur F1 de Maranello, affirmant que « non », et que cette abstention lui aurait apporté « énormément » de bénéfices aux derniers classements.

Des performances qui le placent en tête du classement des pilotes
En accumulant 96 points depuis cette décision, Hamilton devance Kimi Antonelli (79), George Russell (74) et Charles Leclerc (49), même si la fiabilité de Mercedes et les problèmes mécaniques de Ferrari ont largement participé à cet écart.
Pourquoi le pilote britannique préfère éviter le simulateur
Utilisant des simulateurs depuis 1997, il estime que lorsqu’ils offrent une mauvaise corrélation avec la piste, ils peuvent induire en erreur. « Lorsque j’étais chez Mercedes, nous avons progressivement abandonné cet outil », explique-t-il, ajoutant que son arrêt a coïncidé avec une nette amélioration de ses performances.
Spa‑Francorchamps, un nouveau défi pour Ferrari
Hamilton anticipe que la configuration à haute vitesse de Spa‑Francorchamps compliquera davantage la tâche de la Scuderia face à Mercedes, malgré la victoire de Leclerc à Silverstone. Le circuit belge comporte environ cinquante pour cent de lignes droites en plus, ce qui, selon lui, accentuera un écart de trois à quatre dixièmes de seconde observé lors de la dernière course.
Il souligne également la capacité de son équipe à introduire chaque week‑end de Grand Prix des améliorations ciblées, privilégiant de multiples ajustements mineurs à une évolution majeure isolée.
En bref, l’abstention du simulateur Ferrari s’avère, pour Hamilton, un pari qui porte ses fruits dans le duel continu avec la Scuderia.