Hamilton décroche sa 106e victoire en F1, premier triomphe sous les couleurs de Ferrari
Le dimanche à Barcelone, Lewis Hamilton, 40 ans, a inscrit son 106e succès en Formule 1, marquant ainsi sa première victoire en rouge et la première d’un quadragénaire depuis Nigel Mansell en 1994.
En partant deuxième derrière les deux Mercedes, Hamilton a opté pour une stratégie à trois arrêts, un arrêt de plus que ses rivaux, l’obligeant à pousser dès les premiers tours.
Une stratégie à trois arrêts qui a changé la donne
Le dernier rafraîchissement des pneus, réalisé sous la période de Virtual Safety Car, a permis à Hamilton de sortir des stands en tête, déclenchant une course d’attaque qui a creusé l’écart sur le duo Mercedes.
Cette décision tactique, plus agressive que celle de ses concurrents, a été le facteur décisif qui a conduit le Britannique à s’imposer confortablement dans les derniers kilomètres.
Un message de gratitude et le poids symbolique de la victoire
À la sortie de la voiture, Hamilton a immédiatement remercié toute l’équipe Ferrari, en italien, soulignant la confiance accordée par le directeur Frédéric Vasseur et les ingénieurs du Q‑Garage.
« Grazie infinita à tous, à l’usine, à Fred Vasseur qui a cru en moi, » a-t-il déclaré avant d’être questionné par son ancien coéquipier Nico Rosberg, rappelant leurs débuts sur le même circuit il y a dix ans.
« L’an dernier, je rêvais d’un succès qui semblait hors de portée. Les changements apportés ont permis une vraie renaissance, » a poursuivi Hamilton, évoquant les ajustements techniques et les heures d’entraînement intensif.
Il a ajouté que chaque victoire possède son caractère unique, mais que celle-ci revêt une dimension particulière du fait de son enfance passée à regarder les succès de Ferrari à la télévision.

Hamilton a précisé que le travail en coulisses, les ajustements demandés et la confiance mutuelle ont été les piliers de ce résultat, affirmant être « au bon endroit, heureux dans ma vie, il n’y a pas de sensation meilleure que de piloter une Formule 1 ».
En se classant premier sous les couleurs de Scuderia Ferrari, le pilote britannique inscrit une page historique dans le paddock, rappelant que la combinaison d’une stratégie audacieuse et d’une équipe soudée peut renverser les pronostics.